16 décembre 2007

Paris sportifs : le parquet donne raison à Unibet

Le parquet souhaite que la CEJ se prononce sur le monopole de la Française des jeux, avant l'examen du recours de Didier Dewyn, poursuivi pour "loterie illicite".

Le parquet général de Versailles souhaite que la Cour européenne de justice juge de la conformité du monopole de la Française des jeux avec la législation européenne, avant l'examen du recours d'un ancien dirigeant d'Unibet, poursuivi pour "loterie illicite".
En avril, Didier Dewyn, ex-vice président belge de l'entreprise de paris en ligne, a été mis en examen par un juge d'instruction de Nanterre pour "loterie illicite" et "prise de paris clandestins sur les courses de chevaux".
A l'origine de l'affaire: deux plaintes pour atteinte au monopole déposées par le Pari mutuel urbain (PMU) en août 2002 et la Française des Jeux en avril 2003 à l'encontre de la société de paris sportifs basée à Malte et cotée en Suède.

"Cette législation est totalement contraire à la réglementation communautaire"

Didier Dewyn a saisi la chambre de l'instruction de Versailles pour demander l'annulation des poursuites à son égard.
"Mon client est dans une situation ubuesque puisque les délits qu'on lui reproche reposent sur des dispositions législatives contraires au droit communautaire", a plaidé son avocat, Me Pierre-Olivier Sur.
Si le droit national punit les activités de loterie et de paris hippiques, monopoles de la FDJ et du PMU, "cette législation est totalement contraire à la réglementation communautaire qui garantit la liberté d'établissement et la libre prestation de services". "En l'espèce, la loi française est en hiatus avec le droit communautaire", a-t-il expliqué, précisant que pour la première fois dans une procédure pénale la question du droit européen en matière de législation des jeux était posée.

Paris en infraction

Dans son réquisitoire, l'avocate générale s'est rangée aux arguments du requérant, reconnaissant "un problème de compatibilité entre cette base légale des poursuites et le droit communautaire". "A ce titre, il semble prudent de saisir la cour de justice des Communautés européennes avant de statuer sur cette requête en nullité", a estimé Marie-Anne Chapelle.
Bruxelles a lancé une procédure d'infraction contre Paris, réclamant une ouverture du marché.
Une commission gouvernementale a été mise en place pour réfléchir jusqu'en février à une ouverture maîtrisée du monopole de la loterie en France.

       

14 décembre 2007

Gambling-affiliation.com exposant au Salon CAP EURO à Londres

Aprés le CAC Amsterdam et le CAP Barcelone, nous serons présents comme exposant au Salon de l'affiliation CAP EURO organisé à Londres du 24 au 27 janvier 2008

Venez nous rencontrer sur notre stand N°25 !

Stand_3

07 décembre 2007

L’ex-P-DG d’Endemol va racheter le site de paris sportifs Betclic parrainé par Marcel Desailly

Aujourd’hui à la tête du fonds d’investissement Mangas Capital, Stéphane Courbit, l’ancien président de la société de production Endemol France, est sur le point de finaliser le rachat de BetClick Limited, une entreprise de paris sportifs, poker et Casino en ligne dont le parrain est le footballeur Marcel Desailly, vainqueur de Coupe du monde 1998, de l’Euro 2000 et ancien capitaine de l’équipe de France.

Cette société anglaise, basée à Londres, dispose d’une licence délivrée par les autorités britanniques qui lui permet de proposer sur son site internet (www.betclic.com) des paris sportifs (football, tennis, rugby, basket et cricket), des parties de poker et des jeux de Casino (machines à sous, black jack, roulette, etc), en misant de l’argent.

Rappelons que l’ancien producteur de Loft Story, Secret Story et de la Star Academy a réalisé 450 millions d’euros de plus-values lors de la revente, en 2006, d’Endemol France au groupe espagnol Telefonica. Et qu’il disposerait aujourd’hui, selon des analystes financiers, d’une capacité d’investissement d’environ un milliard d’euros.

Source

03 décembre 2007

Exclusif : mise en place d'une commission gouvernementale sur les jeux d'argent en ligne

L'information n'est pas encore officielle, mais le Journal des Jeux d'Argent en Ligne est en mesure de vous le révéler en avant-première : le gouvernement a mis en place une commission gouvernementale pour réfléchir à la définition de nouvelles règles légales pour les jeux d'argent en ligne.

Si l'information n'est pas encore officielle, c'est que la lettre de mission
de cette commission n'est pas encore établie.
Néanmoins, plusieurs protagonistes nous l'ont confirmé : cette commission
a déjà commencé à se réunir et à travailler !

Cette commission a pour but d'intégrer les acteurs français dans la mise au point de solutions qui permettent de répondre aux
souhaits de la Commission européenne d'une ouverture du marché français. Rappelons que la France a obtenu un
délai supplémentaire pour apporter des
propositions dans la première partie de l'année 2008 (voir notre article).
On comprend dès lors mieux pourquoi le gouvernement a souhaité un délai supplémentaire.

La présidence de cette commission a été confiée à M. Bruno Durieux (photo), ancien ministre des affaires sociales de 1990 à 1992 et ministre de l'Industrie et du Commerce Extérieur de 1992 à 1993. Polytechnicien (Promotion X1964), ancien élève de l'ENSAE, Bruno Durieux est Inspecteur Général des Finances (voir biographie complète).

Il est intéressant de noter que la commission a été placée sous
l'autorité d'un membre du corps de l'Inspection des finances : c'est
bien pour montrer l'enjeu financier que représente pour l'Etat de
l'ouverture du marché des jeux d'argent en ligne.

Autre point qu'il convient de souligner : plusieurs participants nous ont
confirmé que le périmètre de cette commission
ne se limitait pas au paris sportifs en ligne, mais incluait également
le poker et les casinons en ligne. C'est donc bien
tout le secteur des jeux d'argent en ligne que le gouvernement
s'apprête à "libéraliser", poker et casinos inclus.


Selon nos informations, cette commission a pour mission de rendre ses
conclusions dans un délai extrêment court : la date
de mars 2008 est celle le plus souvent cité. Cela fait court pour régler
l'ensemble des questions posées par l'ouverture du marché des jeux en ligne !!

source

30 novembre 2007

Gambling Affiliation

Gambling-affiliation.com obtient la certification CAP

Bonjour à tous

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Toute l’équipe de Gambling-affiliation.com est heureuse de vous annoncer l’obtention de la certification « Certified Affiliate Program » accordée par www.casinoaffiliateprograms.com aux acteurs majeurs du secteur de l’affiliation « jeux d’argent » en ligne.

 

Dirigé par Warren Joly et son équipe, ce site référence à l’international organise également les principaux salons et conférences du secteur tel que CAP Barcelona ou www.capeuro.com à Londres en Janvier prochain.

 

Cette certification, obtenu après analyse de notre société et de nos programmes d’affiliation, vient témoigner de notre sérieux et de nos compétences dans le secteur de l’affiliation « jeux d’argent », et nous consacre comme un des acteurs majeurs du secteur en Europe :

 

http://www.casinoaffiliateprograms.com/gambling-affiliation.info

 

Vous verrez désormais sur Gambling-affiliation.com le logo suivant, témoignant de notre certification :

 

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Notre développement à l’international se poursuit grâce à votre confiance et nous tenions à vous en remercier.

 

L'équipe de Gambling-affiliation.com

 

 

14 novembre 2007

Après Barrière et Partouche, la Société Française de Casino souhaite lancer une activité de casinos en ligne

Le journal Challenges a révélé que la Société Française de Casinos, qui exploite trois casinos en France ainsi qu'un réseau de salles de jeux vidéo à l'enseigne "La Tête dans les Nuages", souhaite se lancer à son tour dans les jeux en ligne.

Après six ans dans le groupe Partouche, l'homme d'affaires Pascal Pessiot (photo) s'est allié à Verneuil Participations, qui possède La Tête dans les nuages (LTDN), un réseau de salles de jeux vidéo. L'an dernier, ils ont racheté au groupe Partouche la Société française de casinos, dont Pascal Pessiot était l'autre actionnaire. Et Pascal Pessiot compte organiser des concours internationaux de jeux en ligne. A ses yeux, un avenir radieux s'ouvre aux casinotiers traditionnels. «Les jeux en ligne, ce sera comme la télévision dans les foyers, et les casinos joueront le rôle du cinéma.» Ses concurrents Barrière et Partouche l'ont bien compris aussi. Rappelons que Pascal Pessiot a été condamné, au côté de Patrick Partouche, le PDG du groupe Partouche, pour «participation à la tenue d'une maison de jeux de hasard où le public est librement admis».

Dans une interview publiée le 2 Novembre dernier sur le site EasyBourse, Pascal Pessiot revient plus précisément sur la question :

"Nous travaillons dessus depuis des années. Nous sommes prêts à exploiter un casino sur Internet si demain une autorisation nous était délivrée. En l’espace de trois semaines, nous pourrions mettre en place un système fiable assurant un contrôle des identités et un contrôle du blanchiment de capitaux.

Les autorisations ministérielles sont attendues pour la fin de l’année 2008 et peut-être avant si les instances européennes mettent la pression sur la France.

La situation dans laquelle nous exerçons nos activités est actuellement intolérable. Les professionnels qui sont prêts à travailler sérieusement - en assurant une protection des joueurs et en payant des taxes - sont piratés par des étrangers qui ne paient aucun impôt (ni charges d’exploitation pour l’organisation des courses de chevaux) et sur lesquels aucun contrôle n’est exercé.

Quel est le manque à gagner dû à une telle situation ?
Raisonnablement, je pense que si nous considérons les enjeux dans les casinos en dur qui représentent 10 milliards d’euros environ en Europe, je suis persuadé que les jeux de casino en ligne représenteront 50 à 100% de cette somme. Ce qui signifie des pertes entre 5 à 10 milliards d’euros.

Pour les État et les professionnels des sports objets des paris, mêmes avec des prélèvements plus raisonnables que ceux sur les casinos en dur français, cela représente une perte sèche de 2,5 milliards à 5 milliards d’euros. C’est énorme !

La possibilité de mettre en ligne des casinos vous permettrait-elle d’atteindre des clients étrangers ?
C’est le principe même d’Internet où le marché est mondial. De la même façon qu’on ne peut pas aujourd’hui empêcher les sites étrangers d’opérer sur notre territoire, demain lorsque la France l’aura autorisé sur son territoire les opérateurs français s’ouvriront d’abord à l’Europe puis au monde entier (Chine, Inde, Etats-Unis...).

La France est un pays traditionnel de jeu. Nous avons un véritable savoir-faire que n’ont pas d’autres opérateurs. Je pense qu’il serait tout à fait envisageable de pénétrer ces grands marchés.

Avez-vous réalisé des études dans le but d’estimer le potentiel de ce marché du casino en ligne ?
Nous avons en effet effectué des études mais une évaluation sérieuse et pertinente est très difficile.

Nos analyses ont été réalisées par référence à de grands acteurs. Nous nous sommes appuyés sur la publication de leurs parts de marché. Mais au final, il est difficile de dire avec précision combien représentent les cibles ou les gains réalisés dans ce segment.

Cependant, je suis persuadé qu’un site français peut et doit faire au moins 6 million de PBJ (produit brut des jeux, ndlr) la première année de mise en ligne (soit 500 000 euros par mois , moins que les 2/3 des casinos français), plus de 30 millions après 2 ans et sûrement plus de 100 millions avant 5 ans.

Qu’en est-il du contrôle sur Internet ?
Nous avons beaucoup réfléchi à la question. Nous en avons conclu qu’il était tout à fait possible de sécuriser les opérations et de déterminer clairement qui était en ligne par les codes IP des ordinateurs, la remise des pièces d’identité, la délivrance des codes de cartes de crédit.

Avec ces codes, il nous sera possible de connaître le profil de la personne en face, son âge, son pays d’origine, ses revenus. Il sera alors possible de repérer les mineurs, et les interdits de jeu qui sont listés.

De plus, pour la traçabilité des transactions et la protection des joueurs addictés, tous les retraits sur les cartes de paiement ou de crédit seront des «quasi cash» assimilés à des retraits en espèce dans les distributeurs de billets. Autrement dit, il ne sera possible à l’opérateur que de retirer l’équivalent du cash disponible sur son compte en banque. Par rapport au blanchiment d’argent, nous refuserons de créditer un autre compte que celui dont sera débité l’argent , il est aussi possible de recréditer la carte bancaire qui a servi au enjeux

Un dernier mot pour vos actionnaires ?
Après cette année de transition nous allons pouvoir nous consacrer à nos exploitations.

Par ailleurs, je crois beaucoup à Internet. L’enjeu sera une croissance importante de l’activité. Les casinos en dur existeront toujours, mais peut-être seront-t-il plus spécialisés (plus de tables et de tournois, plus de spectacles de restauration…).

Internet offre une souplesse notamment dans le budget des joueurs (il n’ont pas les frais de transport et peuvent s’offrir une petite récréation avec 3, 5 ou 10 euros). Un petit spot de plaisirs au milieu de la journée!

Internet sera ce que la télévision est au cinéma. Il apportera le jeu à la maison, mais aller au casino constituera toujours, comme d’aller au cinéma, une sortie complète autrement plus satisfaisante.Il nous appartiendra alors de contrôler les dérives de ce nouveau mode de consommation du jeu, ce qui est possible et ce que nous voulons faire afin de pérenniser cette activité.

Internet va ouvrir une nouvelle ère pour les casinos français, un peu comme l’arrivée des machines à sous au début des années 90, mais en 10 fois plus grand."

Notons, dans cet interview, l'affirmation que le gouvernement ouvrira le marché fin 2008. Il s'agirait d'un scoop, car, comme vous le savez, le gouvernement a toujours indiqué le contraire (voir l'annonce de l'ouverture du marché) ! Mais, on peut imaginer que l'homme d'affaires est bien informé : affaire à suivre....

Source1 Challenges, EasyBourse

09 novembre 2007

Jeux en ligne : UE et US mettent cartes sur table

Lors d'un déplacement officiel à Washington DC, Peter Mandelson, commissaire européen en charge du commerce extérieur, a invité les autorités américaines à clarifier leur position en matière de jeux sur Internet. D'après Bruxelles, la législation US empêche les entreprises européennes de fournir leurs services de jeux en ligne sur le marché américain (« online gambling ban »).

Avant de s'entretenir, le 8 novembre 2007, avec les législateurs américains, Peter Mandelson a déclaré à la presse attendre « un changement qui mette un terme à la discrimination à l'encontre des fournisseurs de l'UE ». Avant d'ajouter : « Ce n'est pas dans l'intérêt des consommateurs américains que des acteurs du marché soient exclus par des mécanismes réglementaires ».

L'industrie européenne du jeu en ligne chercherait à obtenir 100 milliards de dollars de dédommagement pour avoir été écartée du marché étatsunien.

Source

06 novembre 2007

La France prête à ouvrir peu à peu le marché des jeux d'argent

Le ministre du Budget Eric Woerth a déclaré mardi que la France était prête à "libéraliser progressivement" son marché des jeux d'argent.

S'exprimant devant la presse après avoir rencontré le commissaire européen au Marché intérieur Charlie McCreevy, M. Woerth, accompagné du secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet, s'est montré prudemment optimiste quant à la mise en conformité de la législation française avec les lois européennes. Pour l'heure, seuls le PMU (paris hippiques) et la Française des Jeux (loterie, jeux à gratter) sont autorisés à organiser des paris et des jeux de hasard en France.

Avant de se conformer intégralement aux réglementations communautaires, la France souhaite que la libéralisation du secteur soit mise en oeuvre dans tous les pays de l'UE, de sorte que la France puisse accéder à d'autres marchés, a précisé Eric Woerth. Il s'est également prononcé en faveur d'une amélioration de la réglementation contre les activités illégales de jeux d'argent préalable à la libéralisation du secteur.

Le ministre a par ailleurs fait savoir que cette libéralisation pénaliserait la situation budgétaire française en lui retirant une source de recettes fiscales.

La Commission européenne fait pression sur la France pour qu'elle ouvre le secteur des jeux à la concurrence - la législation française actuelle protégeant le marché local des jeux d'argent contre l'entrée d'acteurs étrangers - sous peine de porter l'affaire devant la Cour de justice des communautés européennes.

L'idée est de rencontrer de nouveau M. McCreevy en janvier prochain, en vue de parvenir à un accord en mars, a indiqué Jean-Pierre Jouyet. Selon M. Woerth, il serait idéal de régler la question avant que la France prenne la présidence de l'Union européenne en juillet 2008.

La situation s'est tendue le 22 octobre avec l'arrestation à Amsterdam du patron du groupe de jeux en ligne Unibet sur ordre de la justice française. Le mandat d'arrêt était lié à une procédure ouverte par la France contre Unibet au motif que ce dernier avait enfreint la législation française sur les jeux d'argent. Eric Woerth a reconnu que l'arrestation de Petter Nylander était survenue "à un moment inopportun".

source

05 novembre 2007

Les ligues professionnelles de football souhaitent bénéficier financièrement de l'essor des paris en ligne.

 

Il semble que le développement des paris en ligne rende jaloux certains clubs de football !

Nous reproduisons ici l'article du journal Le Monde publié en ligne le 29 octobre dernier : "Les principaux représentants des championnats européens de football, soucieux de défendre leurs droits commerciaux, exhortent l'Union européenne à légiférer vis-à-vis des sociétés de paris sportifs. Dans une lettre adressée à l'ensemble des ministres des Sports de l'Union, les Ligues professionnelles du football européen (EPFL), qui représentent une vingtaine des plus grands championnats du continent, estiment que les sociétés de paris gagnent illégalement des milliards d'euros en exploitant leurs droits commerciaux.

"Nous formulons la demande que la législation (européenne) se concentre (...) sur les sociétés de paris en ligne en raison de leur utilisation non autorisée de nos droits commerciaux", écrit l'EPFL dans un courrier que s'est procuré Reuters.

Les principales ligues européennes reprochent notamment à ces sociétés qui ont fait florès ces dernières années sur la toile d'utiliser leurs logos, leurs résultats, leurs classements et les clichés pris lors des rencontres.

En première ligne de ce combat, la Liga espagnole et la Premier meague anglaise réclament notamment des réparations suite à ces préjudices commerciaux.

Cette requête intervient à un moment crucial où la Commission européenne tente de contraindre une dizaine de pays européens à renoncer au monopole d'Etat dans le domaine des jeux, de la loterie et des paris, au bénéfice de sociétés étrangères."

Source
Autre source : the Guardian Unlimited

   

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