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30 novembre 2007

Gambling Affiliation

Gambling-affiliation.com obtient la certification CAP

Bonjour à tous

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Toute l’équipe de Gambling-affiliation.com est heureuse de vous annoncer l’obtention de la certification « Certified Affiliate Program » accordée par www.casinoaffiliateprograms.com aux acteurs majeurs du secteur de l’affiliation « jeux d’argent » en ligne.

 

Dirigé par Warren Joly et son équipe, ce site référence à l’international organise également les principaux salons et conférences du secteur tel que CAP Barcelona ou www.capeuro.com à Londres en Janvier prochain.

 

Cette certification, obtenu après analyse de notre société et de nos programmes d’affiliation, vient témoigner de notre sérieux et de nos compétences dans le secteur de l’affiliation « jeux d’argent », et nous consacre comme un des acteurs majeurs du secteur en Europe :

 

http://www.casinoaffiliateprograms.com/gambling-affiliation.info

 

Vous verrez désormais sur Gambling-affiliation.com le logo suivant, témoignant de notre certification :

 

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Notre développement à l’international se poursuit grâce à votre confiance et nous tenions à vous en remercier.

 

L'équipe de Gambling-affiliation.com

 

 

14 novembre 2007

Après Barrière et Partouche, la Société Française de Casino souhaite lancer une activité de casinos en ligne

Le journal Challenges a révélé que la Société Française de Casinos, qui exploite trois casinos en France ainsi qu'un réseau de salles de jeux vidéo à l'enseigne "La Tête dans les Nuages", souhaite se lancer à son tour dans les jeux en ligne.

Après six ans dans le groupe Partouche, l'homme d'affaires Pascal Pessiot (photo) s'est allié à Verneuil Participations, qui possède La Tête dans les nuages (LTDN), un réseau de salles de jeux vidéo. L'an dernier, ils ont racheté au groupe Partouche la Société française de casinos, dont Pascal Pessiot était l'autre actionnaire. Et Pascal Pessiot compte organiser des concours internationaux de jeux en ligne. A ses yeux, un avenir radieux s'ouvre aux casinotiers traditionnels. «Les jeux en ligne, ce sera comme la télévision dans les foyers, et les casinos joueront le rôle du cinéma.» Ses concurrents Barrière et Partouche l'ont bien compris aussi. Rappelons que Pascal Pessiot a été condamné, au côté de Patrick Partouche, le PDG du groupe Partouche, pour «participation à la tenue d'une maison de jeux de hasard où le public est librement admis».

Dans une interview publiée le 2 Novembre dernier sur le site EasyBourse, Pascal Pessiot revient plus précisément sur la question :

"Nous travaillons dessus depuis des années. Nous sommes prêts à exploiter un casino sur Internet si demain une autorisation nous était délivrée. En l’espace de trois semaines, nous pourrions mettre en place un système fiable assurant un contrôle des identités et un contrôle du blanchiment de capitaux.

Les autorisations ministérielles sont attendues pour la fin de l’année 2008 et peut-être avant si les instances européennes mettent la pression sur la France.

La situation dans laquelle nous exerçons nos activités est actuellement intolérable. Les professionnels qui sont prêts à travailler sérieusement - en assurant une protection des joueurs et en payant des taxes - sont piratés par des étrangers qui ne paient aucun impôt (ni charges d’exploitation pour l’organisation des courses de chevaux) et sur lesquels aucun contrôle n’est exercé.

Quel est le manque à gagner dû à une telle situation ?
Raisonnablement, je pense que si nous considérons les enjeux dans les casinos en dur qui représentent 10 milliards d’euros environ en Europe, je suis persuadé que les jeux de casino en ligne représenteront 50 à 100% de cette somme. Ce qui signifie des pertes entre 5 à 10 milliards d’euros.

Pour les État et les professionnels des sports objets des paris, mêmes avec des prélèvements plus raisonnables que ceux sur les casinos en dur français, cela représente une perte sèche de 2,5 milliards à 5 milliards d’euros. C’est énorme !

La possibilité de mettre en ligne des casinos vous permettrait-elle d’atteindre des clients étrangers ?
C’est le principe même d’Internet où le marché est mondial. De la même façon qu’on ne peut pas aujourd’hui empêcher les sites étrangers d’opérer sur notre territoire, demain lorsque la France l’aura autorisé sur son territoire les opérateurs français s’ouvriront d’abord à l’Europe puis au monde entier (Chine, Inde, Etats-Unis...).

La France est un pays traditionnel de jeu. Nous avons un véritable savoir-faire que n’ont pas d’autres opérateurs. Je pense qu’il serait tout à fait envisageable de pénétrer ces grands marchés.

Avez-vous réalisé des études dans le but d’estimer le potentiel de ce marché du casino en ligne ?
Nous avons en effet effectué des études mais une évaluation sérieuse et pertinente est très difficile.

Nos analyses ont été réalisées par référence à de grands acteurs. Nous nous sommes appuyés sur la publication de leurs parts de marché. Mais au final, il est difficile de dire avec précision combien représentent les cibles ou les gains réalisés dans ce segment.

Cependant, je suis persuadé qu’un site français peut et doit faire au moins 6 million de PBJ (produit brut des jeux, ndlr) la première année de mise en ligne (soit 500 000 euros par mois , moins que les 2/3 des casinos français), plus de 30 millions après 2 ans et sûrement plus de 100 millions avant 5 ans.

Qu’en est-il du contrôle sur Internet ?
Nous avons beaucoup réfléchi à la question. Nous en avons conclu qu’il était tout à fait possible de sécuriser les opérations et de déterminer clairement qui était en ligne par les codes IP des ordinateurs, la remise des pièces d’identité, la délivrance des codes de cartes de crédit.

Avec ces codes, il nous sera possible de connaître le profil de la personne en face, son âge, son pays d’origine, ses revenus. Il sera alors possible de repérer les mineurs, et les interdits de jeu qui sont listés.

De plus, pour la traçabilité des transactions et la protection des joueurs addictés, tous les retraits sur les cartes de paiement ou de crédit seront des «quasi cash» assimilés à des retraits en espèce dans les distributeurs de billets. Autrement dit, il ne sera possible à l’opérateur que de retirer l’équivalent du cash disponible sur son compte en banque. Par rapport au blanchiment d’argent, nous refuserons de créditer un autre compte que celui dont sera débité l’argent , il est aussi possible de recréditer la carte bancaire qui a servi au enjeux

Un dernier mot pour vos actionnaires ?
Après cette année de transition nous allons pouvoir nous consacrer à nos exploitations.

Par ailleurs, je crois beaucoup à Internet. L’enjeu sera une croissance importante de l’activité. Les casinos en dur existeront toujours, mais peut-être seront-t-il plus spécialisés (plus de tables et de tournois, plus de spectacles de restauration…).

Internet offre une souplesse notamment dans le budget des joueurs (il n’ont pas les frais de transport et peuvent s’offrir une petite récréation avec 3, 5 ou 10 euros). Un petit spot de plaisirs au milieu de la journée!

Internet sera ce que la télévision est au cinéma. Il apportera le jeu à la maison, mais aller au casino constituera toujours, comme d’aller au cinéma, une sortie complète autrement plus satisfaisante.Il nous appartiendra alors de contrôler les dérives de ce nouveau mode de consommation du jeu, ce qui est possible et ce que nous voulons faire afin de pérenniser cette activité.

Internet va ouvrir une nouvelle ère pour les casinos français, un peu comme l’arrivée des machines à sous au début des années 90, mais en 10 fois plus grand."

Notons, dans cet interview, l'affirmation que le gouvernement ouvrira le marché fin 2008. Il s'agirait d'un scoop, car, comme vous le savez, le gouvernement a toujours indiqué le contraire (voir l'annonce de l'ouverture du marché) ! Mais, on peut imaginer que l'homme d'affaires est bien informé : affaire à suivre....

Source1 Challenges, EasyBourse

09 novembre 2007

Jeux en ligne : UE et US mettent cartes sur table

Lors d'un déplacement officiel à Washington DC, Peter Mandelson, commissaire européen en charge du commerce extérieur, a invité les autorités américaines à clarifier leur position en matière de jeux sur Internet. D'après Bruxelles, la législation US empêche les entreprises européennes de fournir leurs services de jeux en ligne sur le marché américain (« online gambling ban »).

Avant de s'entretenir, le 8 novembre 2007, avec les législateurs américains, Peter Mandelson a déclaré à la presse attendre « un changement qui mette un terme à la discrimination à l'encontre des fournisseurs de l'UE ». Avant d'ajouter : « Ce n'est pas dans l'intérêt des consommateurs américains que des acteurs du marché soient exclus par des mécanismes réglementaires ».

L'industrie européenne du jeu en ligne chercherait à obtenir 100 milliards de dollars de dédommagement pour avoir été écartée du marché étatsunien.

Source

06 novembre 2007

La France prête à ouvrir peu à peu le marché des jeux d'argent

Le ministre du Budget Eric Woerth a déclaré mardi que la France était prête à "libéraliser progressivement" son marché des jeux d'argent.

S'exprimant devant la presse après avoir rencontré le commissaire européen au Marché intérieur Charlie McCreevy, M. Woerth, accompagné du secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet, s'est montré prudemment optimiste quant à la mise en conformité de la législation française avec les lois européennes. Pour l'heure, seuls le PMU (paris hippiques) et la Française des Jeux (loterie, jeux à gratter) sont autorisés à organiser des paris et des jeux de hasard en France.

Avant de se conformer intégralement aux réglementations communautaires, la France souhaite que la libéralisation du secteur soit mise en oeuvre dans tous les pays de l'UE, de sorte que la France puisse accéder à d'autres marchés, a précisé Eric Woerth. Il s'est également prononcé en faveur d'une amélioration de la réglementation contre les activités illégales de jeux d'argent préalable à la libéralisation du secteur.

Le ministre a par ailleurs fait savoir que cette libéralisation pénaliserait la situation budgétaire française en lui retirant une source de recettes fiscales.

La Commission européenne fait pression sur la France pour qu'elle ouvre le secteur des jeux à la concurrence - la législation française actuelle protégeant le marché local des jeux d'argent contre l'entrée d'acteurs étrangers - sous peine de porter l'affaire devant la Cour de justice des communautés européennes.

L'idée est de rencontrer de nouveau M. McCreevy en janvier prochain, en vue de parvenir à un accord en mars, a indiqué Jean-Pierre Jouyet. Selon M. Woerth, il serait idéal de régler la question avant que la France prenne la présidence de l'Union européenne en juillet 2008.

La situation s'est tendue le 22 octobre avec l'arrestation à Amsterdam du patron du groupe de jeux en ligne Unibet sur ordre de la justice française. Le mandat d'arrêt était lié à une procédure ouverte par la France contre Unibet au motif que ce dernier avait enfreint la législation française sur les jeux d'argent. Eric Woerth a reconnu que l'arrestation de Petter Nylander était survenue "à un moment inopportun".

source

05 novembre 2007

Les ligues professionnelles de football souhaitent bénéficier financièrement de l'essor des paris en ligne.

 

Il semble que le développement des paris en ligne rende jaloux certains clubs de football !

Nous reproduisons ici l'article du journal Le Monde publié en ligne le 29 octobre dernier : "Les principaux représentants des championnats européens de football, soucieux de défendre leurs droits commerciaux, exhortent l'Union européenne à légiférer vis-à-vis des sociétés de paris sportifs. Dans une lettre adressée à l'ensemble des ministres des Sports de l'Union, les Ligues professionnelles du football européen (EPFL), qui représentent une vingtaine des plus grands championnats du continent, estiment que les sociétés de paris gagnent illégalement des milliards d'euros en exploitant leurs droits commerciaux.

"Nous formulons la demande que la législation (européenne) se concentre (...) sur les sociétés de paris en ligne en raison de leur utilisation non autorisée de nos droits commerciaux", écrit l'EPFL dans un courrier que s'est procuré Reuters.

Les principales ligues européennes reprochent notamment à ces sociétés qui ont fait florès ces dernières années sur la toile d'utiliser leurs logos, leurs résultats, leurs classements et les clichés pris lors des rencontres.

En première ligne de ce combat, la Liga espagnole et la Premier meague anglaise réclament notamment des réparations suite à ces préjudices commerciaux.

Cette requête intervient à un moment crucial où la Commission européenne tente de contraindre une dizaine de pays européens à renoncer au monopole d'Etat dans le domaine des jeux, de la loterie et des paris, au bénéfice de sociétés étrangères."

Source
Autre source : the Guardian Unlimited

   

02 novembre 2007

Ouverture du marché français des paris sportifs : la France traîne des pieds

Alors que le gouvernement avait annoncé en août dernier son intention de mener une "ouverture maîtrisée" du marché des paris sportifs en ligne, la confusion règne aujourd'hui et les doutes persistent sur les intentions du gouvernement en la matière. Paris avait jusque fin octobre pour répondre à l'avis motivé de la Commission européenne, qui l'enjoint de s'ouvrir à la concurrence.

A la surprise générale, la France campe sur ses positions dans la réponse qu'elle a adressée à la Commission européenne, qui l'a sommée d'ouvrir ses paris sportifs à la concurrence, a-t-on appris mardi 30 octobre de source diplomatique. "C'est une réponse juridique pour rappeler le bien-fondé de nos positions", a expliqué un diplomate. "Il y a un certain nombre de garanties à prendre pour les paris sur internet." Selon cette source, "il y a des arrêts dans les deux sens", et notamment dans celui de la protection des consommateurs.

Les négociations ne sont toutefois pas terminées. Le ministre français du Budget, Eric Woerth, et le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, rencontreront mardi prochain le commissaire européen chargé du Marché intérieur, Charlie McCreevy. "Ce n'est pas la fin de la saga", assure le diplomate.

Les autorités gouvernementales françaises justifient leur monopole en assurant qu'il sert à lutter contre l'entrée du crime organisé dans le monde du jeu, par nature propice au blanchiment d'argent sale.

Il semble donc que la France ait réussi à gagner encore un peu de temps avant la rencontre de mardi prochain. Rappelons qu'en cas de désaccord, la Commission européenne pourra saisir la Cour de justice de l'Union européenne pour faire respecter le droit communautaire.

Source

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