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24 janvier 2007

Le rachat de 888 par Ladbrokes remis en question

L'acquisition désormais notoire de l'opérateur de jeux online 888.com par la société britannique de paris sportifs et de jeux online Ladbrokes est remise en question. Selon les informations recueillies sur plusieurs sites d'information britanniques, la transaction serait suspendue dans l'attente d'un remaniement afin de protéger Ladbrokes d'éventuels poursuites qui pourraient enclenchées par les autorités américaines.

L'accord qui comprenait une série de fusions et d'acquisitions n'est toujours pas conclu. Cette affaire a été retardée depuis que Ladbrokes ait affirmé sa volonté de rester dans la norme vis à vis de la réglementation en cours à la Bourse de Londres. Il était entendu que 888.com était désormais dans le giron de Ladbrokes, toutefois selon les dernières rumeurs, les choses ont changé.

D'après les dernières nouvelles ladbrokes devrait renoncer aux actifs de 888.com, c'est à dire notamment les sites web
Pacific Poker, les fichiers clients ainsi que les droits sur la propriété intellectuelle.

Bien qu'apparemment sous contrôle de Ladbrokes, 888 reste indépendante, du moins au titre de ses investissements et de ses bénéfices.

888 présente l'avantage d'être présent sur des marchés où Ladbrokes était peu investie, voire inexistante : l'accord allait de soit. Les détails de cette affaire ne sont pas publics, toutefois, il semble que des problèmes juridiques aient été soulevés par le conseil syndical de Ladbrokes. De ce fait, le rachat annoncé vient d'être repoussé de deux mois.

La valeur de 888 est toujours estimée à 670 millions d'euros et celui de Ladbrokes aura connu une brève mais importantehausse de ses actifs avant de revenir à son niveau initial, les investisseurs réservant leur décision dans l'attente d'une meilleure visibilité.

15 janvier 2007

Les Israéliens et les Français sont friands des jeux d’argent “online”. Pour en comprendre toute l’étendue, il suffit simplement rappeler que les trois leaders mondiaux des casinos et jeux en ligne (les sociétés 888.com, Empire Online et Playtech) sont la propriété de trois familles israéliennes (Shaked, Sagui et Lanir) qui pèsent ensemble près de 1,5 milliard de dollars à la Bourse de Londres.

Néanmoins, l’industrie des jeux illégaux est bien présente (paris hippiques, jeux sur Internet, casinos illégaux) et s’évaluerait à plus d’1,5 milliard de dollars juste pour Israël.

Pour enrayer ce fléau, de nombreux pays dont la France et Israël se mobilisent. Ils font ainsi écho à l’interdiction des paris sur Internet que le Sénat américain vient de voter. Les dirigeants de la loterie israélienne réclament déjà une législation similaire qui renforcerait le monopole d’Etat sur les jeux et paris en Israël.

Ainsi, seulement quelques jours après avoir considéré le backgammon online comme une activité criminelle en Israël, c’est au tour de la France de s’attaquer au poker sur Internet.

A l’heure actuelle, en France, seule une quinzaine de sites de jeux d’argent sont autorisés sur Internet.

Des enquêtes de la Direction Centrale des Renseignements généraux (DCRG) sont en cours sur des sites qui proposent des jeux d’argent en ligne.

C’est dans le cadre de ces investigations, que le chanteur Patrick Bruel (qui commente sur Canal plus les tournois américains de poker et qui vient de lancer un DVD “Poker coach”) a été entendu durant plus de deux heures par la police, ce dernier ayant prêté son image à un site de jeux en ligne surveillé de près par la brigade.

Rappelons également un article d’israelvalley.com daté du 17 décembre 2006 qui traitait du même sujet:

ISRAEL-JEUX : Le backgammon online considéré comme une “activité criminelle” en Israël.

La police a en effet averti la société Interlogic, l’opérateur d’un site Internet qui propose de jouer au backgammon avec de l’argent réel, de se désister immédiatement pour cause d’ « activité criminelle de jeux organisés ».
Cette requête fait suite à la décision du procureur de l’Etat qui a jugé un tel jeu illégal.
Dans son avertissement, la police israélienne a mentionné explicitement qu’elle voyait dorénavant l’activité de ce site comme un « acte criminel », avec tout ce que cela implique.

08 janvier 2007

Deux gagnants au premier rang de l'Euro Millions

Deux joueurs français se partagent la cagnotte de 78.312.155 euros mise en jeu hier après cinq tirages sans gagnant au premier rang. Tous deux ont coché les cinq bons numéros du premier rang (17, 19, 29, 36, 45) et les deux bonnes étoiles (5, 6) de l'Euro Millions. Les gagnants disposent de 60 jours pour toucher leur chèque. La Française des jeux va attendre qu'ils se manifestent afin de leur remettre, devant les caméras ou dans le plus strict anonymat, leur chèque de 39.156.075 euros.

L'Euro Millions a été lancé le 13 février 2004 par la France, l'Espagne et la Grande-Bretagne, rejointes le 8 octobre 2004 par le Luxembourg, la Belgique, la Suisse (deux loteries), le Portugal, l'Irlande et l'Autriche. Depuis 2004, l'Euro Millions a connu plus de trente gagnants à plus de dix millions d'euros chacun. Le record absolu des gains à cette loterie européenne est détenu depuis le 29 juillet 2005 par une joueuse irlandaise qui avait remporté 115.436.126 euros.

La Chine compte désormais 132 millions d'internautes

Ils n'étaient « que » 123 millions en juin dernier, ils sont 132 millions aujourd'hui. Le nombre d'internautes chinois (plus de deux fois la population française) a progressé de 30 % en un an, selon l'agence d'information officielle Chine nouvelle. En outre, l'accès Internet haut débit continue sa progression et touche déjà 52 millions d'internautes. Le boom de l'Internet chinois s'explique en partie par le développement du commerce en ligne, de la publicité mais aussi et peut-être surtout de l'industrie du jeu en ligne, une activité très prisée par les Chinois.

Mais la médaille a son revers. Si les autorités encouragent officiellement l'utilisation de l'Internet, elles continuent de museler autant que faire se peut la liberté d'expression en ligne. Des douzaines de personnes, accusée de « subversion » ou « d'atteinte à la sécurité nationale » sont actuellement emprisonnées en Chine pour avoir diffusé sur le Net des écrits à caractère politique, rappelle l'agence Associated Press.

source : 01net.com

06 janvier 2007

Les opérateurs de jeux d'argent en ligne demandent à Villepin d'ouvrir le débat

Les sites de casinos et de paris en ligne ont écrit au Premier ministre. Alors qu’un projet de loi prévoit de renforcer le dispositif juridique à leur encontre, ils réclament une ouverture encadrée du marché en France.

Les principaux opérateurs européens de jeux d'argent en ligne réclament au Premier ministre l'ouverture d'un débat sur l'avenir de ce secteur en France. Représentés par l'European Betting Association (EBA), ils viennent de lui adresser une lettre de doléances.

Une petite opération de lobbying qui intervient à quelques jours du passage en deuxième lecture au Sénat du projet de loi relatif à la prévention de la délinquance (du 9 au 11 janvier prochain). Ce texte prévoit de renforcer drastiquement la lutte contre les sites internet de jeux d'argent.

Ces sites sont illégaux en France car l'exploitation des jeux d'argent relève du monopole d'État, dont bénéficient le PMU et la Française des jeux (FDJ). Mais avec internet, les joueurs français peuvent bien entendu y accéder.

Pour endiguer ce phénomène, le projet de loi prévoit principalement que les FAI repèrent les sites répréhensibles et les signalent à leurs abonnés. Ils devraient également informer leurs abonnés «des risques encourus par eux du fait d'actes de jeux réalisés en violation de la loi».

Coercitif, le texte stipule également que les banques bloquent les gains des joueurs français. Enfin, il prévoit une augmentation importante des amendes contre les médias diffusant de la publicité sur ces services de paris en ligne.

Débattre avant de sévir

«Une ouverture encadrée des activités de jeu bénéficierait à l'économie tout entière» argue de son côté l'EBA. Dans le courrier adressé à Dominique de Villepin, elle réfute une «libéralisation débridée du secteur» mais plaide pour une «ouverture du marché à la concurrence raisonnable et non discriminatoire».

L'EBA demande que les sociétés fournissant des services accessibles en France puissent poursuivre leurs activités légalement, à condition d'accepter la tutelle d'une «autorité indépendante». Elle veillerait au bon respect de règles, par exemple en interdisant l'accès des jeux aux mineurs et en prévenant les utilisateurs des risques de dépendance. L'EBA reprend ainsi à son compte les arguments du PMU ou de la FDJ, qui légitiment leur monopole par leurs engagements déontologiques.

«Cette approche mérite d'être prise en considération pour qu'émerge une situation nouvelle respectant l'intérêt des joueurs et le développement de l'économie française. Elle permettrait également à la France de se mettre en conformité avec le droit communautaire», souligne l'association. Une dernière référence faite à l'
ouverture d'une enquête de Bruxelles à l'encontre de la France pour les monopoles octroyés à la Française des jeux et le PMU.

Le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance, après sa deuxième lecture au Sénat ce mois de janvier, devrait repasser à l'Assemblée puis, le cas échéant, devant la Commission mixte paritaire. Son entrée en vigueur est attendue dans le courant 2007.

Selon une étude du cabinet d'audit Lexsi: «75% de l'activité des jeux d'argent en ligne en France est illégale actuellement.» Une activité prohibée qui a permis de générer entre 300 et 400 millions d'euros par an. Le cabinet a recensé plus de 14.823 sites actifs de jeux en juin 2006 dans le monde, dont 1.284 en français et accessible depuis l'Hexagone.

source : zdnet.fr

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